TOURISME EN CORSE

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CARTE D'IDENTITE DE LA CORSE

Informations générales, histoire, géographie, économie, art et activités

Corse du Sud
Haute Corse

Carte d'identité

Corse-du-Sud

Superficie

4 014 km2

Point culminant

La Maniccia (2425 m)

Chef-lieu

Ajaccio. 2 arrondissements, 22 cantons, 124 communes

Population

118 593 hab. (recensement 1999)

Histoire

Malgré l'uniformité de la langue, du caractère et des moeurs, les Corses sont issus d'une grande diversité d'origines (Ibères, Ligures, Africains). L'île connue sous le premier nom de Kyrnos fut alors disputée par les Phocéens, les Etrusques et les Carthaginois; les Romains mirent tout le monde d'accord en s'emparant de la Corse. La décadence de l'empire romain amena les inévitables invasions de Vandales, Goths et Sarrasins. La domination italienne commença au 11ème avec les Pisans, puis au 14ème avec les Génois; ceux-ci se rendirent haïssables et furent la cause d'interminables tumultes, au point que Gênes vendit la Corse à Louis XV en 1768, malgré le vaillant patriote Paoli qui engagea une lutte sans espoir pour l'indépendance de l'île. C'est avec la France que ce peuple intraitable, occupant un des plus beaux pays du monde, s'est le mieux accommodé de sa tumultueuse histoire. Les troubles récents, les maladresses et l'agitation qui en ont résulté ne peuvent remettre en question l'unité du territoire français auquel la Corse est étroitement identifiée. Il appartient aux Corses de mesurer l'irréalisme d'une partition anachronique, mais aussi au "continent" de tenir compte du fait insulaire, de ses besoins, de ses aspirations et de la protection de ses particularismes.

Géographie

Située à 160 km des côtes françaises, la Corse est essentiellement constituée de reliefs granitiques s'élevant jusqu'à 2 700 m, ce qui équilibre son merveilleux climat chaud-tempéré. L'île est partagée en deux parties dans le sens de la longueur par des chaînes montagneuses constituant des rivages contrastés : la plaine orientale opulente et fertile et la côte occidentale découpée et abrupte. Les fleuves ont un caractère torrentueux; les forêts qui occupaient jadis toute l'île ont laissé la place, sur les moyens reliefs, au maquis fait d'arbustes denses et odoriférants : on retient les splendides forêts composées de pins laricio et de hêtres et les énormes châtaigniers qui ont donné leur nom à la région montagneuse de la Castagniccia. Les ressources à caractère familial consistent surtout en élevage, polyculture, vignes et oliviers; la plaine orientale connaît actuellement une mise en culture intensive de vignobles, d'agrumes et de vergers. Si l'industrie est inexistante, le tourisme reste la vocation essentielle de la Corse avec ses innombrables sites admirables et contrastés, son patrimoine architectural, son merveilleux climat, l'hospitalité de ses habitants (lorsque les visiteurs savent faire preuve de discrétion et de respect de la nature). Le tourisme ne nécessite pas d'infrastructures monstrueuses, d'autoroutes, d'usines à loisirs, de "marinas" protubérantes, mais il garde son caractère individuel.

Arts, activités et économie

De même qu'un préjugé tenace refuse toute intelligence aux jolies femmes, l'on admire souvent la Corse pour sa seule beauté naturelle, sans tenir compte de son patrimoine artistique. Pourtant celui-ci, s'il est peu varié, reste considérable. La civilisation torréenne a tout d'abord laissé, au IIe millénaire, des témoignages cultuels et architecturaux uniques en Europe. Aléria donne une image du monde romain comme il en existe peu en Méditerranée. Les nombreux vestiges de sanctuaires pré-romans annoncent l'admirable roman corse, mal connu, bien qu'il en subsiste plus de cent témoins, dont l'admirable Canonica. Le baroque place ensuite, presque dans chaque village, de hauts clochers et des façades charmantes en pierres dorées ou granitiques qui renferment peintures à fresques, sculptures naïves ou précieuses, marbres somptueux, orfèvrerie. L'architecture civile, ravagée, n'a guère laissé que des tours génoises, des éléments de châteaux forts et de belles architectures défensives (Bonifacio, Corte, Calvi). Enfin, il y a tous les villages avec leurs hautes façades sévères, leurs beaux appareils de pierres, leurs voûtes, leurs rues pavées en escalier, leurs linteaux ornés. Actuellement, il s'amorce un important renouveau d'artisanat créateur et traditionnel avec la Corsicada et ses ateliers d'art (Case di l'artigiani). Avertissement Pour la commodité de la consultation de cet ouvrage, toutes les communes de la Corse ont été classées selon un ordre alphabétique général, et non pas en 2 chapitres (Corse- du-Sud et Haute-Corse). Pour situer l'appartenance de chaque commune, leur vocable est suivi de leur numéro code départemental : 2 A pour la Corse-du-Sud 2 B pour la Haute-Corse.

Haute-Corse

Superficie

4 666 km2

Point culminant

Mont Cinto (2 710 m), sur les communes d'Asco et de Lozzi (pour la région Corse).

Chef-lieu

Bastia. 3 arrondissements, 30 cantons, 236 communes

Population

141 605 hab. (recensement 1999)

Histoire

Malgré l'uniformité de la langue, du caractère et des moeurs, les Corses sont issus d'une grande diversité d'origines (Ibères, Ligures, Africains). L'île connue sous le premier nom de Kyrnos fut alors disputée par les Phocéens, les Etrusques et les Carthaginois; les Romains mirent tout le monde d'accord en s'emparant de la Corse. La décadence de l'empire romain amena les inévitables invasions de Vandales, Goths et Sarrasins. La domination italienne commença au 11ème avec les Pisans, puis au 14ème avec les Génois; ceux-ci se rendirent haïssables et furent la cause d'interminables tumultes, au point que Gênes vendit la Corse à Louis XV en 1768, malgré le vaillant patriote Paoli qui engagea une lutte sans espoir pour l'indépendance de l'île. C'est avec la France que ce peuple intraitable, occupant un des plus beaux pays du monde, s'est le mieux accommodé de sa tumultueuse histoire. Les troubles récents, les maladresses et l'agitation qui en ont résulté ne peuvent remettre en question l'unité du territoire français auquel la Corse est étroitement identifiée. Il appartient aux Corses de mesurer l'irréalisme d'une partition anachronique, mais aussi au "continent" de tenir compte du fait insulaire, de ses besoins, de ses aspirations et de la protection de ses particularismes.

Géographie

Située à 160 km des côtes françaises, la Corse est essentiellement constituée de reliefs granitiques s'élevant jusqu'à 2 700 m, ce qui équilibre son merveilleux climat chaud-tempéré. L'île est partagée en deux parties dans le sens de la longueur par des chaînes montagneuses constituant des rivages contrastés : la plaine orientale opulente et fertile et la côte occidentale découpée et abrupte. Les fleuves ont un caractère torrentueux; les forêts qui occupaient jadis toute l'île ont laissé la place, sur les moyens reliefs, au maquis fait d'arbustes denses et odoriférants : on retient les splendides forêts composées de pins laricio et de hêtres et les énormes châtaigniers qui ont donné leur nom à la région montagneuse de la Castagniccia. Les ressources à caractère familial consistent surtout en élevage, polyculture, vignes et oliviers; la plaine orientale connaît actuellement une mise en culture intensive de vignobles, d'agrumes et de vergers. Si l'industrie est inexistante, le tourisme reste la vocation essentielle de la Corse avec ses innombrables sites admirables et contrastés, son patrimoine architectural, son merveilleux climat, l'hospitalité de ses habitants (lorsque les visiteurs savent faire preuve de discrétion et de respect de la nature). Le tourisme ne nécessite pas d'infrastructures monstrueuses, d'autoroutes, d'usines à loisirs, de "marinas" protubérantes, mais il garde son caractère individuel.

Arts, activités et économie

De même qu'un préjugé tenace refuse toute intelligence aux jolies femmes, l'on admire souvent la Corse pour sa seule beauté naturelle, sans tenir compte de son patrimoine artistique. Pourtant celui-ci, s'il est peu varié, reste considérable. La civilisation torréenne a tout d'abord laissé, au IIe millénaire, des témoignages cultuels et architecturaux uniques en Europe. Aléria donne une image du monde romain comme il en existe peu en Méditerranée. Les nombreux vestiges de sanctuaires pré-romans annoncent l'admirable roman corse, mal connu, bien qu'il en subsiste plus de cent témoins, dont l'admirable Canonica. Le baroque place ensuite, presque dans chaque village, de hauts clochers et des façades charmantes en pierres dorées ou granitiques qui renferment peintures à fresques, sculptures naïves ou précieuses, marbres somptueux, orfèvrerie. L'architecture civile, ravagée, n'a guère laissé que des tours génoises, des éléments de châteaux forts et de belles architectures défensives (Bonifacio, Corte, Calvi). Enfin, il y a tous les villages avec leurs hautes façades sévères, leurs beaux appareils de pierres, leurs voûtes, leurs rues pavées en escalier, leurs linteaux ornés. Actuellement, il s'amorce un important renouveau d'artisanat créateur et traditionnel avec la Corsicada et ses ateliers d'art (Case di l'artigiani). Avertissement Pour la commodité de la consultation de cet ouvrage, toutes les communes de la Corse ont été classées selon un ordre alphabétique général, et non pas en 2 chapitres (Corse- du-Sud et Haute-Corse). Pour situer l'appartenance de chaque commune, leur vocable est suivi de leur numéro code départemental : 2 A pour la Corse-du-Sud 2 B pour la Haute-Corse.

Certaines des informations ci-dessus sont tirées de que nous remercions. N'hésitez pas à consulter ce très bon site pour des compléments d'informations.


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