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Bretagne |
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Côtes d'Armor |
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Finistère |
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Ille et Vilaine |
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Morbihan |
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7 218 km2
chapelle N.-D.-de-Bel-Air (landes du Ménez) 339 m.
St-Brieuc. 3 arrondissements, 36 cantons, 369 communes.
538 395 hab. (recensement 1990)
Le département situé à la limite de la haute Bretagne (St-Malo, St-Brieuc) et de la basse Bretagne (Tréguier) conserve des témoins de son histoire depuis la plus haute antiquité : vestiges du Paléolithique et du Néolithique, nombreux tumulus, allées couvertes, dolmens ou menhirs, parfois christianisés. A signaler également quelques souterrains-refuges et la stèle du dieu au Maillet au Rillan en St-Brandan. Lors de l'invasion romaine le territoire des Côtes-d'Armor était partagé par le cours du Gouet et de l'Oust entre la cité des Curiosolites à l'est (chef-lieu : Corseul) et celle des Osismes à l'ouest. De nombreuses substructions et voies anciennes sont encore visibles aujourd'hui. Le 6ème vit l'arrivée des Bretons de Grande-Bretagne émigrés surtout d'Irlande : c'est l'époque de la fondation des monastères (Tréguier, St-Brieuc) et des saints bretons, dont le roi martyr Salomon. Après les invasions normandes des 9ème et 10ème, survint la restauration de la Bretagne, la guerre de Succession de Bretagne entre les maisons de Blois et de Montfort au 14ème, et deux siècles plus tard l'union définitive du duché d'Anne de Bretagne à la couronne de France. Si les troubles de la Ligue au 16ème furent moins violents que dans d'autres régions de France en raison du traditionalisme catholique des Bretons, par contre durant la Révolution la chouannerie a marqué profondément tout l'est du département, le pays de Moncontour et la Haute-Cornouaille. Les longues listes des monuments aux morts témoignent de la part prise par le département à la grande guerre et durant la Résistance; Plouha fut un centre d'évasion vers l'Angleterre.
La division du département en pays gallo ou haute Bretagne à l'est, et pays bretonnant ou basse Bretagne à l'ouest correspond moins bien à la structure géologique et au relief du territoire que la séparation entre le littoral : l'Armor, pays de la mer, et l'intérieur : l'Argoat, pays des bois. En effet, si le territoire de formation granitique et argileuse présente un relief peu élevé, ces hauteurs coupent le département d'est en ouest par une ligne de partage des eaux entre la Manche et le golfe du Morbihan : les hauteurs du Mené à l'est se prolongeant vers l'ouest par les monts d1Arrée et les montagnes Noires. Les rivières qui coulent vers le nord se terminent souvent par des "rias" où la marée remonte loin dans les terres. Si le pays de l'intérieur est essentiellement agricole et à part quelques industries légères comporte surtout des industries agroalimentaires, le littoral vit de la pêche y compris les armements pour Terre-Neuve ou l'Islande et compte 26 ports. L'aspect de la nature, compartimentée par le relief du département, est d'une extrême variété. La mer toujours changeante offre une côte littorale découpée aux avancées admirables et un chapelet d'îles et d'îlots dont certains forment des réserves naturelles; d'innombrables plages de sable fin se logent dans autant de baies ou de petites criques. Le pays intérieur, moins connu, est tout aussi intéressant par les découvertes qu'il permet et la variété de ses promenades : vallées, bois, étangs alternent avec les landes, le bocage, les chemins creux, constituant un cloisonnement varié que menacent parfois les impératifs du remembrement des terres. Les essences forestières nombreuses et variées, les landes, les vallons touffus, les prairies, les cultures maraîchères donnent au paysage un aspect extrêmement verdoyant.
Les civilisations antiques qui se sont succédé sur ce territoire ont laissé dès le Paléolithique de nombreux témoins mégalithiques. Par la suite, la situation géographique des Côtes-d'Armor, la longueur de ses côtes favorisant les invasions, le peu de protection naturelle qu'offre ce relief, imposa une architecture défensive. villes fortifiées de Dinan, Moncontour, Lamballe; châteaux forts (souvent ruinés) de la Hunaudaye, du Guildo, de Tonquedec; forts dominant la mer. De nombreuses villes ont conservé un noyau ancien (Dinan, Lannion, Moncontour, Guimgamp, Tréguier, Quintin...) et la plupart des villages de belles maisons de granit. De très nombreux manoirs et châteaux des 15ème, 16ème et 17ème dressent leurs façades de granit (souvent maltraitées au 19ème) aux détours des campagnes. Quelques malouinières. manoirs de gentilhommes peu fortunés. présentent encore dans la région de Dinan leur architecture particulière. L'architecture religieuse passe rapidement du roman à un gothique très illustré qui s'est prolongé jusqu'au 16ème, Les troubles du 14ème et du 16ème ont, comme pour l'architecture civile, provoqué bien des ruines, et les aménagements de la fin 18ème et du 19ème, bien des erreurs. L'église traditionnelle de granit est couverte d'ardoise sur charpente; le climat et le vent ont imposé un toit en pente peu élevée et un porche au sud; l'appareil extérieur est très orné; l'église est entourée d'un cimetière clos, avec calvaire et ossuaire, parfois une fontaine ou une chapelle nobiliaire; de nombreux calvaires et croix marquent les carrefours. Quelques belles abbayes nous sont parvenues : Beaufort, Bon-Repos (en ruine), Boquen actuellement restaurée. Le mobilier 15ème/18ème est particulièrement intéressant : poutres, sablières, jubés ornés souvent transformés en tribunes; retables (dont ceux de la confrérie du Rosaire); sculpture d'inspiration locale mais aussi flamande; panneaux d'albâtre et vitraux 15ème/16ème.
6 785 km2
Roc'h Trédudon 387 m.
Quimper. 4 arrondissements, 48 cantons, 283 communes.
838 687 hab. (recensement 1990)
Le "bout du monde" (Finis terme, Penn ar bed) a été peuplé dès la préhistoire : habitants côtiers du paléolithique, monuments mégalithiques, tumulus de l'âge du Bronze (cairn de Barnenez) couvrent toute l'Armorique occidentale. Doublement celtisé par les Osismes avant l'occupation romaine (laquelle a laissé des traces de grandes villas et d'"usines" de salaison), puis par les Bretons venus d'outre-Manche, le Finistère actuel, comme le reste de la Bretagne, a connu la résistance aux Francs et aux Normands avant de se diviser en deux comtés correspondant aux deux évêchés : la Cornouaille autour de Quimper, le Léon autour de St-Pol. Double visage qui a résisté à l'usure des temps : ni la guerre de Succession de Bretagne au 14ème, ni la perte de l'indépendance ducale au 15ème, ni les troubles de la Ligue au 16ème, ni la répression de la révolte des Bonnets rouges au 17ème, n'ont fait perdre à cette pointe de la basse Bretagne son originalité qui s'est trouvée concrétisée à la fin du 18ème par la formation du département du Finistère, réunissant Léonards et Cornouaillais. Et depuis, le Finistère, pourtant victime de la centralisation, de l'éloignement, des guerres mondiales, de la sous-industrialisation et de l'exode rural, n'a cessé d'affirmer sa personnalité dans la renaissance bretonne, au premier rang de la modernisation agricole, de la vitalité démographique, du jaillissement de la culture littéraire, artistique ou musicale d'expression bretonne.
Proue de l'Europe vers l'Atlantique, le Finistère est la pointe occidentale de l'Armorique, aux paysages aussi variés à l'intérieur que sur la côte. Ciselées à l'extrême par les caps (pointe du Raz, presqu'île de Crozon, pointe St-Mathieu) et les golfes (baie de Douarnenez, rade de Brest), les côtes finistériennes présentent une infinie diversité de plages, de criques, de falaises, de dunes, d'estuaires (abers), de récifs et d'îles. L'intérieur est compartimenté par les lignes de hauteurs des monts d'Arrée au nord et de la Montagne Noire au sud, séparant le plateau du Léon du bassin de Châteaulin et de la Cornouaille méridionale. La mer régit le climat, toujours doux en été comme en hiver, plus humide que pluvieux, plus venteux que frais, ensoleillé à la belle saison.
Les oeuvres d'art foisonnent dans le Finistère; il n'est pas une commune qui ne possède un patrimoine artistique parfois étourdissant par sa richesse et sa densité : construction préhistorique (menhir, dolmen, tumulus, cairn), vestiges romains (villas, comme à St-Frégant ou Pont-Croix), édifices romans (comme à Locmaria-Quimper ou Daoulas), églises gothiques (cathédrales de Quimper et de St-Pol-de-Léon), château médiéval (Brest) ou Renaissance (Kerjean et St-Vougay), vieilles rues (Quimper, Morlaix), modestes manoirs aujourd'hui transformés en fermes, etc. Mais ce qui fait l'originalité du Finistère, c'est la multitude de ses sanctuaires : chapelles de campagne avec leur croix ou leur calvaire, protégées par de grands arbres et proches d'une fontaine, églises paroissiales plus importantes et dont plusieurs - notamment dans la vallée de l'Elorn - se signalent par leur extrême richesse, au centre d'un "enclos" ou "placître" (complexe avec arc de triomphe, calvaire monumental, ossuaire, etc.), le tout décoré par des sculpteurs, des peintres, des verriers, des orfèvres qui ont su, du Moyen Age à nos jours, ou bien inventer ou bien traduire avec leur sensibilité bretonne des modèles étrangers : formes d'art que l'on retrouvera dans les collections du musée départemental breton de Quimper, proche du riche musée des beaux-arts récemment rénové.

6 992 km2
258 m en forêt de Paimpont.
Rennes. 4 arrondissements, 49 cantons, 352 communes.
798 718 hab. (recensement 1990)
Son histoire est partie intégrante de celle de la Bretagne. Ses premiers occupants, venus d'Ibérie vers 2000/1500 av. J.-C., ont laissé de nombreux monuments mégalithiques. Puis elle fut successivement envahie par les Gaulois, dont la tribu des Redons fonda Condate (Rennes), les Romains, les Bretons chassés des îles Britanniques (5ème/6ème), enfin par les Francs; ceux-ci durent finalement capituler devant les chefs locaux, Nominoë, puis Erispoë (9ème). Les siècles suivants s'expriment par une longue série de rivalités entre les rois de France et d'Angleterre pour établir leur suzeraineté sur la Bretagne, ceux-ci attisant, chacun pour leur compte, les querelles intestines (guerre de Succession au 14ème). La victoire de Charles VIII à St-Aubin-du-Cormier, et son mariage avec la duchesse Anne firent entrer la Bretagne dans le domaine royal. Rennes devint alors un centre administratif important - lieu de réunion privilégié des Etats de Bretagne, siège d'un parlement (1553), d'une intendance (1689) - tout en restant très jalouse des privilèges de la Bretagne. La Révolution jeta le département dans la division : républicains et chouans s'affrontèrent. Pendant tout le 19ème, l'Ille-et-Vilaine se rangea plutôt du côté réactionnaire, mais en 1885, elle élut 9 députés républicains. Pendant la dernière guerre, Rennes et St-Malo furent bombardées. Reconstruites avec esprit, ce sont aujourd'hui deux cités en pleine expansion.
Région de transition entre la Normandie et la Bretagne occidentale, ce département d'Ille-et-Vilaine est un des moins accidentés de France. Il représente toutefois une gamme variée de paysages. Formé principalement par le bassin de la Vilaine et de son affluent, l'Ille, il est limité sur 65 km au nord par la Manche : côte rocheuse, coupée par l'estuaire de la Rance. Dans l'arrière-pays, les marais de Dol, toujours au-dessous de la pleine mer, ont été asséchés dès le 13ème. Une zone de hauteurs - de Bécherel à Fougères - sépare ces zones plates du bassin de Rennes, vaste cuvette verdoyante et maraîchère qui occupe le centre du département de Hédé à Pont-Rian; au sud, un plateau se rattachant à ceux de la Bretagne méridionale, et que la Vilaine creuse par une série de cluses.
Pays frontière, l'Ille-et-Vilaine compte plus de constructions militaires que d'édifices religieux remarquables. Parmi ceux-ci, il en est cependant de notables comme St-Sauveur de Redon ou les cathédrales de Dol et de St-Malo (gothique). L'architecture féodale est de loin la mieux représentée : villes fortifiées des Marches de Bretagne (Vitré, Fougère...) et châteaux (Combourg, Montmuran, Châteaugiron...). Plus tard, c'est encore l'architecture civile qui nous a donné le palais de justice de Rennes et les innombrables châteaux et manoirs des 17ème et 18ème disséminés dans les campagnes.

7 092 km2
Mont St-Joseph-en-Plouray 297 m.
Vannes. 3 arrondissements, 38 cantons, 261 communes.
619 838 hab. (recensement 1990)
Formé en 1790 avec l'ancien diocèse de Vannes et divers cantons de Cornouaille, de St-Malo et de Nantes, le département du Morbihan tire son nom de la petite mer intérieure qui échancre son rivage : en breton, "Mor" mer et "Bihan" petit. Avant les civilisations du Bronze et du Fer, le Morbihan est la terre du "mégalithisme" : menhirs, alignements, cromlechs, dolmens, allées couvertes abondent. Puis ce fut le pays des Vénètes battus par César en 56 av. J.-C. et la domination romaine y a laissé de nombreux vestiges (camp, villas, statuettes, monnaies). Au 5ème, avec le christianisme, apparaissent les Bretons chassés de Grande-Bretagne par les Saxons : le chef Waroch laissa son nom au pays (Bro-Warech devenu Broerec, pays de Waroch). Nominoë, comte de Vannes, conquit l'indépendance de la Bretagne sur les Francs en 845. Après la victoire en 939 d'Alain Barbe-Torte sur les Normands, le Broerec fit partie intégrante du duché de Bretagne et ses places fortes, Vannes, Ploërmel, Auray, Hennebont, devinrent l'enjeu des luttes féodales jusqu'à la fin de la guerre de Succession : la défaite et la mort en 1364 à Auray d'un des deux prétendants, Charles de Blois, laissa la couronne de Bretagne à son rival Jean de Montfort dont la dynastie s'est continuée jusqu'à Anne de Bretagne (1488-1514). En 1532, les Etats réunis à Vannes votèrent le rattachement de la Bretagne à la France. Si le Vannetais fut peu touché par le protestantisme et les guerres de la Ligue, par contre la chouannerie, attisée par des chefs issus du peuple comme Cadoudal ou Guillemot, persista jusqu'à la pacification religieuse du Concordat. Le Morbihan se fond de plus en plus dans l'uniformité française avec le développement des liaisons routières et ferroviaires, et le mémorial de sainte Anne d'Auray témoigne de l'importance du sacrifice de ses habitants au cours des deux dernières guerres.
Le Morbihan est une pénéplaine hercynienne de faible altitude, puissamment burinée par ses rivières, Ellé, Scorff, Blavet, Oust, Vilaine, dont le cours est orienté par les bandes de schiste ou de gneiss souvent parallèles à la côte tandis que le nord du département contient des massifs granitiques. Certaines vallées noyées par la mer, ou rias, s'avancent profondément dans les terres. Seule, la presqu'île de Quiberon s'avance, telle une jambe, dans la mer. Une traînée d'îles, Groix, Belle-Ile, Houat et Hoedic, témoignent du recul du continent. Le voisinage de l'océan vaut au Morbihan son climat agréable : hivers doux, étés tièdes et humidité largement répartie. Pendant des siècles alternaient dans les campagnes pays de bocage et vastes étendues de landes parées de l'or des genêts ou du mauve de s bruyères selon les saisons. Avec le progrès du remembrement elles perdent chaque année un peu de leurs riantes couleurs. Restent quelques forêts, un semis de boqueteaux de pins et un treillis de vallées verdoyantes. Le Morbihan a toujours eu une double vocation : agricole et maritime. Depuis la dernière guerre une véritable révolution agraire s'est opérée : généralisation du machinisme, remembrement des exploitations entraînant la destruction du bocage, élevage intensif de volailles et de porcins : Mais de tout temps la mer a eu une influence prépondérante : si les marais salants ont été remplacés par l'ostréiculture dans les rivières, la pêche (sardine ou thon) fait toujours la prospérité de Belle-Ile, de Quiberon, de Port-Louis, Groix ou Etel. De plus en plus se développe la pêche industrielle et Lorient est devenu le second port de pêche de France. Longtemps l'industrie, essentiellement artisanale, s'est limitée aux besoins locaux et s'installait au voisinage des forêts. Si aujourd'hui les forges d'Hennebont sont fermées, on continue d'extraire du sol granit, kaolin et matériaux d'empierrement. Les entreprises nouvelles - agroalimentaires et industrielles - se fixent désormais à la périphérie des villes.
Le tourisme représente désormais une activité saisonnière, source de richesses et d'emplois. Au long de ses cotes, le Morbihan offre de vastes plages de sable fin et le spectacle de ses cotes sauvages a Groix, Belle-Ile et Quiberon. Les rias constituent autant d'abris pour les plaisanciers. L'intérieur du département, calme et reposant, offre ses sites pittoresques, ses vallées ombragées, les relais nautiques de ses canaux, ses plans d'eau, ses produits régionaux. Les villes sont riches de maisons et de monuments anciens comme les remparts de Vannes ou le château de Josselin. Au détour d'un sentier de grande randonnée, la campagne découvre ses manoirs enfouis dans la verdure et ses innombrables chapelles souvent ciselées comme de véritables bijoux, ainsi que ses calvaires et ses croix de granit plantées aux carrefours, occasion de nombreux pardons et fêtes folkloriques. L'art sacré s'exprime des la période romane par de nombreux sanctuaires de campagne. Mais la grande époque inspirée est celle du gothique du 14ème jusqu'au 16ème : églises paroissiales et chapelles rurales, croix et calvaires foisonnent, immense livre d'images en plein air, d'architecture et de personnages ciselés dans le granit. Enfin les civilisations primitives ont laissé dans le Morbihan un ensemble de mégalithes représentant une concentration unique de vestiges de la préhistoire.

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que nous remercions. N'hésitez pas à consulter ce très bon site pour des compléments d'informations.
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